Elle veut sauver sa peau. & pour cela, elle veut oublier sa vie. Elle n'est pas misérable, elle n'est pas triste. Mais elle a toujours été comme cela. Jamais contente, toujours insatisfaite. Elle se plaint tout le temps. Pour un tout, pour un rien. Il faut qu'elle arrête de se conduire comme cela. Sinon, elle va perdre le peu de personnes qui comptent réellement pour elle. Elle le sait. Mais, pour l'instant, elle s'en fiche. Elle réalise pas vraiment dans quelle merde elle est. Elle est si confortable. Elle a peur du changement, elle a peur de perdre ses habitudes. Ses habitudes qu'elle aime. Mais qu'elle déteste aussi. Ses habitudes qui la détruisent. Elle le sait, mais vous savez, pour l'instant, elle s'en fiche. Elle n'est pas malheureuse, elle n'est pas heureuse. Elle est tout. Elle vit l'instant présent. Même si elle va se prendre un mur dans la gueule. Ce mur, elle l'attend. Elle le provoque & le défie. Bien sûr, c'est elle qui va perdre à ce jeu débile. Elle aime ces jeux débiles. Elle aime provoquer des embrouilles. Par de simples regards, par un simple regard. Par sa sale gueule. Elle n'est pas belle. Mais, attention, elle n'est pas moche non plus. Elle ne prend juste pas soin d'elle. Si elle le ferait, elle serait beaucoup mieux. Elle le sait. Elle ne bosse pas. Elle regarde le temps passer sous ses yeux, elle regarde les gens vivrent autour d'elle. Elle devrait faire quelque chose. Sa peau, rien que sa peau. Son âme. Elle a de l'ambition. Elle veut vous émouvoir avec ses livres. Ses livres qu'elle n'a pas encore écrits & qu'elle espère écrire un jour. Mais c'est pas en restant sur ce fauteuil qu'elle y arrivera. Elle le sait. Elle sait tout. Elle regarde sa propre mort. Sale. Elle pense pourtant qu'elle s'en sortira sans cela. Elle est conne, elle est naïve. Elle est amoureuse. Amoureuse d'un garçon qui ne voudra jamais d'elle. Elle essaie de l'oublier. Elle n'y arrive pas. Elle le sait. Elle aime sa famille, même si on ne dirait pas. Elle est méchante, elle est égoïste. Quand elle va mal, elle passe sa douleur sur sa famille. Puis, ensuite, sur ses amis. Elle se déteste. Elle s'aime. Elle n'a aucune répartie. Elle se laisse trop faire. Elle est trop gentille. Elle n'aime que l'écriture, la musique & ses amis. Elle n'aime pas l'homophobie & le racisme. Quelle conne. Cette grosse conne, j'ai envie de lui gueuler qu'il est temps pour elle d'arrêter son cinema. Cette grosse conne, c'est moi.

• Missy, 14 ans & Bordeaux.
# Posté le vendredi 09 mai 2008 13:09
Modifié le jeudi 09 juillet 2009 03:15

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Il était une fois. Voilà par quoi mon histoire commencerait. Quelle histoire, je me demande. Une fois, plusieurs pensées. J'étais nouvelle dans cette école et je ne connaissais personne. Je savais que les garçons seraient chiants avec moi. Je savais que j'allais redoubler. Je savais que je n'étais pas comme eux. Je savais surtout que je n'étais pas « Belle ». Ce premier jour, j'ai vu un garçon avec de longs cheveux noirs. Voilà comment je les aimais. Je me suis disputée avec une fille. La copine que je venais de me faire m'a quittée pour elle. Tout ça, sûrement, à cause d'un garçon que je n'ai aimé qu'un jour. Façon de dire. Je méditais quand cette sale blondasse me tirait les cheveux pour rigoler. Une grande avec un corps de petite fille. La pauvre chérie. Ils commençaient tous à me faire chier. Souffrance & solitude, super. Comprenez ma putain de détresse, comprenez mon manque de mot, mais surtout, ne me comprenez jamais. Mais ça, ce n'est que le début de ma chère est tendre scolarité là-bas. J'étais amoureuse de plusieurs garçons qui se foutaient toujours de ma gueule. Et puis, une bande de cons a décidé de nous faire chier, moi & la seule amie que j'avais réussi à me faire. Et puis, j'ai dit que j'étais amoureuse d'un d'eux. Et puis, il l'a su. Et puis, qu'est ce qu'il a pu me faire chier, ce chien. En plus, y'avait du monde avec lui. Je ne dirai pas qui. Ton poème, tu peux te le garder & te le foutre dans ton gros cul. Merci. Ils ont arrêté, mais pas ma classe. Ma classe, je n'en ai toujours pas parlé. Des petits cons qui se foutent encore d'ma gueule aujourd'hui. Que des cons quoi. Bref, j'arrête de vous parler de ça, c'est inutile. Tout ça pour dire que j'ai raté mon année & que j'ai redoublé. J'me suis retrouvée dans la classe du frère d'un des emmerdeurs. Au début, je me suis dit qu'il fallait mieux que je le déteste. Mais putain, qu'est ce qu'il était beau. Sublime. L'apparence alors. Un pauvre petit con. Aujourd'hui, à cause de lui, j'ai mis six mois de ma vie à oublier un con. Il aurait pu faire le médicament. Son seul mérite, son frère. J'aimais trois pauvres garçons. En tout. Et encore, aujourd'hui, j'ai réussi à oublier un garçon qui m'ignorait & je ne sais pas quoi faire de ma vie & d'eux. Ils sont bizarres, tout de même. Ce que je viens d'écrire n'a aucun sens, je sais. Ma vie n'a aucun sens, sûrement. Mon amour non plus, pourtant. Je ne peux pas dire pourquoi je les aime. C'est tout à fait normal. Pendant ce temps, eux, ils sortent avec des filles que pendant une semaine. Comme personne ne m'aime, je ne pense qu'à eux. Hum, j'ai mal. Non, en fait, oubliez ce que je viens d'écrire. Ils m'énervent à se foutre de moi, ils m'énervent à ne pas faire partis de ma vie. Tant pis, ils ne sont pas pour moi. Je dois les oublier. Mais bon, j'ai bavé six mois à cause d'un garçon & c'est pas eux qui pourront rivaliser visiblement. Je n'aime pas mon école, je n'aime pas ces petits riches. Par contre, j'aime cette rue. J'aime croiser ces gens, j'aime m'inventer des histoires. Et je donnerais tout pour le revoir. Le recroiser. Voir ses yeux noirs & ses magnifiques cheveux. Je refuse de me dire que je l'ai aimé à cause de lui. Je l'ai aimé parce que j'aime souffrir & que ce con était prétentieux. Monsieur A. pourra vous le dire. Donc, Matt, Missy, Mia, Eléa ou comme tu veux, en a marre. Marre de penser à ces garçons. Ces garçons qui se foutent d'elle. Ton seul mérite, ton frère. S'il savait ça, ils rigoleraient. Il le sait & il rigolait bien. Comme personne ne m'aime, je ne pense qu'à eux. Je me répète. Plus tard, je partirai loin. Je serai loin & je ne penserai plus à vous. Je serai seule dans cette rue. J'aurai abandonné mes parents. Je souffrirai en silence. Et je cacherai mon amour pour toi au fond de mon c½ur. Tu rigoles là, hein ? J'suis une pauvre fille. Une fausse histoire d'amour, mon chéri. Oui, c'est sûr. Tristes pensées.

Ce n'est pas le plus grave.
Je vais bien, ne vous en faites pas.

# Posté le samedi 24 mai 2008 11:52
Modifié le lundi 27 avril 2009 13:39











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....."Il t'aime et tu l'aimes. Mais tu t'obstines à ne pas vouloir voir la vérité en face. Tu le rejettes même si ce n'est pas ce que tu veux réellement. Il souffre, je le sais. Sa douleur est égale à la mienne. La sienne est même peut-être plus insupportable. Il est à toi, s'il te plaît, prends le. Rends le heureux."
# Posté le samedi 14 juin 2008 08:19
Modifié le dimanche 05 juillet 2009 15:56

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Je me souviens. De toi surtout. Ma fin est Proche. Oh oui, je rigole. Oh oui, tu me regardes d'un air bizarre. Oh oui, je crois que tu me tiens la porte. Oh oui, t'as l'air choqué. Mais merde, j'en ai marre de ces moments si rares. Rares, wesh. Oh sa mère, je dis que de la merde. Toujours. Mais j'déclare surtout la Guerre. TMTC que j'sais pas. Tiens la porte si ça te chante. Fais un bruit bizarre avec ta bouche. Mais mec, dis toi que t'es mon Frère. NCP Rachel. Genre. T'en fais tomber mes lunettes par terre. Mais qu'est ce que j'ai fait ? Y'a juste Charles qui passe. Je déteste le garçon qui a eu l'air vraiment choqué. J'ai l'air de me répeter, certes, mais c'est pas de ma faute. Qu'il tombe de l'échelle, moi j'dis. Tu rigoles, Toi t' fais que de la merde. Souffrance. Ma fin est Proche. Copyright. Un nouveau chez vous. J'essaye de faire de ma vie une vie. J'aime pas les gens. Enfin, ça dépend. J'crois pouvoir partir. Mais non. Malheureusement. Et vous, que foutez vous ici ? Vous n'avez que ça à faire ? Argh, prenez ma corde, Misérie. Toujours pas de Récréation. Un peu. Chéri(e)s. Et je pars. Ma fin est Proche. Non, les amis, là, c'est SabrinA. SabrinA de CatinA. Faut pas comprendre. Juste que quand je rentre chez moi, je vois le Diable en Personne. Ce n'est pas la Vérité. Pourtant. Je veux m'asseoir & mon cartable me fait mal. Solution : Dire aïe. Tu vois des cheveux mi-longs, un T-shirt. Foutaise. Et un Short. Là, j'ai tout revu. J'ai revu ces 4 garçons devant nous. J'ai revu sa voix. J'ai revu le moment où il a failli me taper. Et j'ai revu Notre Peur. Lui, je l'avais déjà revu en Voiture. Lui, j'en ai fait un cauchemar. Lui, je veux pourtant le revoir. Lui, je le trouvais très beau. Et lui, il me fascine. Une histoire partie à cause d'un piercing. Ou d'oreilles de chat. Et j'sais pas quoi faire comme cadeau. Bref, j'en reviens à ce moment de battements de coeur. Crise Cardiaque, peut-être. D'accord. Je me lève, me poste derrière le Stagiaire à mes parents. Je dois me baisser pour poser mon Cartable. Là, je crois qu'il m'a vue. Là, je crois que tout est fini. Mais quand je regarde dans sa direction, j'le vois plus. Sa copine est partie ou il a eu peur ? Arf. Je vérifie à chaque arrêt. C'est quoi mon problème, me demandais-je. Hum. Et quand il part vraiment, il me regarde. Peut-être parce que je suis une folle qui me suis levée encore plus pour voir si c'était vraiment lui. Voilà. Il m'a oubliée. Il a quand même failli me taper. Tant pis, il était fonce'dé. Si je puis dire. Mais à ton avis, Mec, c'est quoi le mieux. Je suis folle, t'inquiètes. J'arrive, raconte mon récit à Rachel qui était là ce jour-là, vois un Putain de Boulet qui nous fixe. Désolée, je déteste ce Type. Je déteste mon frère. Lolilol. Il est tellement con. Sur ce, Amy, ton putain de frère a failli m'écraser. Là, il aurait été content. Mais Il S'appelle Sonpère, Yoh. Missy. Je m'éclate toute seule. Je veux trop presser les choses. Bonjour, oui, c'est mon Frère. Mensonge. Cherchez pas, c'est un gros Connard. Je le déteste, un truc de Malade. Argh, j'le sens pas. C'est pas possible d'être aussi con. Comprenez donc moi, ils sont cons. Bisus. Et quand tu leur dis que tu en as marre, ils s'en foutent. Ils rigolent. Ils sont contents, faire chier le monde, c'est leur raison de vivre. Mais bon. Photos. Ils poussent, ils poussent. Ils n'ont rien à faire de leur vie. Désolée, Meuf, ne cherche pas à te remémorer le passé & à me faire chier, tu n'es plus ma Copine. Wesh, c'est dur à dire, mais tu m'as trop fait chier. Point. Et ça, pendant une année. Crise sur crise. Une année de merde à cause de vous. Ahah. Dictée, à la bonne. Et je t'envoie un baiser. Oh, tu es dégoutée la Darling. Mais bon, Christophe Willem, ton père. M'enfin, Christophe Willem a plus de Mérite que cette chose. Point. Américain. Elle pleure. Tout ça à cause de Cons qui jouent à la baballe. Je vais t'envoyer quelqu'un, mec, là, tu vas pleurer. J'avoue, je ne sais pas me défendre. Quand on m'insulte, je dis que de la merde. Je ne sais pas répondre. Donc bon, maintenant, j'ferme ma gueule. On souffre & on remet ça. OK. Mais sinon, j'avais oublié : Ma fin est Proche. C'est pas si Douloureux. Quand même, elle me fait chier. Mais sinon, aussi, j'entends mon prénom. Et tu bouges ta Jambe, meuf. Et tu entends un petit " Tu vas bien ? " Mais ta gueule, wesh. Une voix bizarre. La main en sang. La main trouée. Argh. Je suis vachement discrète. Et puis, je pars. Je pars. Je danse, je danse. Ma déclaration, c'est toi & moi. Pour une Guerre sans frontières. Souffrance. Demain : Anniversaire Demi-soeur Rachel. Un jour : La fête pour Rachel. Tu me raconteras tout, baby. Ouais.

En photo : Izzy Hilton.
# Posté le vendredi 30 mai 2008 09:59
Modifié le lundi 01 juin 2009 10:20

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Déménagement du travail à Papa&Maman. C'est plus loin, c'est plus stressant. Ma petite rue chérie me manque. Bref, j'arrive. Il n'est pas là. Je ne l'ai pas vu. Tout court. Il me manque. L'autre, je ne veux peut-être pas le voir. Il est bien là où il est. Même si bon, ça me botte le c½ur. Ouesh. Il pleut. Et ils n'arrêtent pas de la faire chier à cause d'un garçon. Pauvre fille. J'ai des fans, sa mère. Rachel aussi. Et il s'appelle Charles. Muahaha, le pauvre. Il a l'air gentil. Pour ceux qui ne l'auraient pas compris, Amy, c'est Rachel. Juste envie d'préciser. Sous la pluie, je pense à lui. Je ne l'ai toujours pas vu. Je prends mes affaires d'art plastique & Rachel secoue les bras comme une folle. Vive la discrétion. En gros, je dois me dépêcher. Et là, il est là. Là. Les cheveux mouillés & une tête de chien de garde. Je vous ai dit à quel point je l'aime ? Sûrement. Je ne pourrai jamais expliquer pourquoi. Mais bon, c'est ça l'amour. Oui, ça ne s'explique pas. Oui, oui, j'te jure. La fille qui tombe amoureuse toutes les deux secondes. Charles, c'est un boulet. Fou rire assuré à cause de Wissam. Genre, il veut être mon fils. Arf, il me soule. Et un énervement à cause d'une sale prof qui ne veut pas ouvrir la classe. Mais bon. Je tiens à préciser que pour aller au bureau, on passe par le Royaume des Darlings & ensuite, celui des tck. Hum. Un joli roux sur un vélo qui me rappelle une rencontre en ville. Des regards. Et puis, je le revois. De si beaux yeux. Non, ça ne va pas. Je risque ma vie. Rien de grave. Il joue au foot, Rachel me saute dessus car j'ai dit des choses méchantes sur son Amant & il fait chier son Monde. Elle m'énerve. Elles m'énervent. Il passe devant moi. Aucun regard. Moi aussi je t'aime, hum. Et l'autre risque d'écraser quelqu'un. Hum, je ne précise pas. Et vas-y que je fais mon beau, et vas-y que je parle à ces pétasses. Il saute dessus juste devant mes yeux. Dégoûtée, à un point. Mais bon, Charles traîne avec Edouard le chéri à Ophélie. Une grande histoire. Oui, oui. Mais ça, on s'en fout. C'était la loose en Physique. Je ne m'en remettais pas. Pourquoi ? Je ne sais pas. J'en venais même à penser à l'autre. Game Over. Euh, peut-être pas. Mais quand même, ils s'en foutent de moi. Faut que je me fasse une raison. Qui voudrait d'une fille comme moi ? Lol. Et, à la sonnerie, je décide de sortir pour accompagner Rachel boire. Je ne voulais pas attendre le prochain cours qui allait être aussi chiant que le précédent. Et un « Salut » venant du sauteur. Merci, je t'aime. Et puis, touche toutouffe. En compagnie du frère à Rachel, Poulpilinou. Qui est Gay & qui se fait enculer par mon Mari. Enculade. Bref, hum. Les cours sont finis plus tôt. Oh oui, oh oui, oh oui. Entre temps, j'ai eu droit à un Fuck venant d'une « Bobo » Enfin, pas vraiment. Pour l'instant elle est comme ça, mais qu'est ce qu'elle sera l'année prochaine. Je me fous de ton regard, ce n'est pas toi qui vas me faire peur. Oh non. Poing américain, meuf. Et puis, ce matin, c'est course poursuite. Je veux le voir. Mais moi, je croise un Ange Blond qui m'a reconnue. Qu'est ce que je l'aime celui là. Il y'avait son copain le mignon à vélo. Et le tramway, ouais. Et puis, un mcdo, un sourire, un garçon qui me manque, 3 emos, Elle, Eux, elle. Beurk. Et puis ma mère qui me montre écrevisse & Poulpilinou. Euh oui, maman, je les connais. Il ne fait pas beau. J'oublie de préciser que je l'ai vu sur son vélo entrain de parler à une meuf. Mais bon, j'aime bien cette ville malgré tout. Ainsi que mon école. Et lui, je donnerais tout pour le revoir. Recroiser son regard. Traverser la mer à la nage pour lui. Kelsey, sûrement. Et puis, ton regard & tes cheveux, c'est tout ce qui compte. Et puis. Mangeuse d'homme qui croit savoir ce qu'est l'amour. Mangeuse d'homme à Bordeaux.
# Posté le mercredi 28 mai 2008 13:45
Modifié le vendredi 01 mai 2009 07:02

C O N N A R D S, TMTC

Ma vie, je veux la passer dans tes bras. D'accord, mais les bras à qui ? Hum, c'est bien beau de rêver, de s'inventer de grandes histoires d'amour, mais si on a personne... Oh bien sûr, j'aime quelqu'un. Même trois personnes pour être précise. Quatre, maintenant. Hum. Mais eux, ils s'en fichent de moi. Ils passent à côté de moi sans me regarder ou alors ils ne veulent plus me répondre. Ma vie se résume à un gros délire. Rigoler en te voyant, désolée mais ce n'est pas de ma faute. Toujours chercher à attirer ton attention, désolée mais je vais attendre longtemps. Super, super. Je suis condamnée à aimer des Connards * Je connais des gens qui sont dans le même cas que moi. C'est dur. Surtout si une des copines à un des Connards * déclare : « Malheur à celui qui s'abandonne à un amour sans espoir » et une autre qui dit qu'ils sont mieux seuls, sans personne. Elle veut se le garder pour elle, ce stéréotype. Tous pareils. Des cas, j'en ai plein. J'en connais. Mais moi qui suis une Conne, je les aime un peu plus chaque jour. Super, on va danser la Macaréna sous la pluie en pensant à une fille qui veut nous taper car on a remarqué que le beau garçon méché qu'elle m'était sur son Blog n'était pas son vrai copain. Chaque jour, à la même heure, j'attends un geste de sa part. De la part de l'homme de ma vie. Seulement, j'en ai beaucoup. Une simple présentation : Deux sont frères. Le plus petit est colérique. Mais chou quand même. Il est marié au ballon, ça il faut le savoir. Le plus grand aussi à pour femme le ballon et il ressemble à un Bisounours. Un con qui passe sa vie à se foutre de ma tête pour être polie alors que je ne le suis point. Et l'autre, je préfère le surnommer « Le silence ». L'homme qui ne me répond plus, en gros. Simplement. Alors qu'avant, c'était insulte. J'voulais me le faire. Bon d'accord. Décidément, j'étais en période rouge il n'y a pas si longtemps & j'ai l'impression d'y être encore. Oui. Une semaine, les deux frères me regardent, m'énervent et essayent de me rendre jalouse. Une semaine, ils jouent et passent à côté de moi comme si de rien était. Il m'avait pris mes affaires dans son classeur. Il m'avait écrit un poème pour rigoler. Ils sont Chiants. Mais je suis prête à tout pour eux. Comme me faire une nouvelle adresse MSN ou donner un billet de 5 euro. Je ne dirai point pourquoi. Un truc con. Comme tout. Souvenirs. Un jour, il avait pensé à moi en faisant un dessin. Un autre, il avait volé un dessin. Sur ce, je m'arrête là. Je crois que j'irai les tuer à coups de Ukulélé. Lolilol. Missy sur ton bras, c'est pour quand ?
# Posté le dimanche 01 juin 2008 16:00
Modifié le lundi 27 avril 2009 13:40

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Crever son Coeur, Oui. Je me dis que la déclaration de guerre se fera seule. Quand je veux revoir quelqu'un, je ne le revois plus jamais. C'est simple. Mais difficile. Je veux m'améliorer, j'y arrive pas. D'un certain côté, si. Mais malgré toutes mes pensées, Super Anniversaire Samedi. L'image d'une fille qui mange un Sandwich sur le Parking de Leclerc. Une fille qui a acheté deux Rock One ainsi que deux BD. Une fille qui savait pas encore si elle allait au Cinéma. Bref, il y'avait une invasion de petits. De petits tout meugnons. Et puis, on se la joue Rugbymans. Et puis, on écoute des Musiques qui nous rappellent notre époque. Et puis, partir au Cinéma. Sous la pluie & l'orage. Et moi, comme une Conne, je chante une Chanson qui parle de Soleil. Désolée pour le vent, c'est Juste Moi. Juste Moi, une fille qui recherche encore deux garçons. Toi aussi t'as eu Mal. Jackpot est un bon film. Ashton Kutcher est trop beau. Cameron Diaz est trop bien foutue. Et puis, deux cons dans le Cinéma. C'est pas grave, on a l'habitude. Mais quest ce que j'avais rigolé le Jour où tu es tombé de Vélo sur la Route alors que j'étais dans le Tramway. J'ai mal. Simplement. Damdidadida. Mais ce jour-là, je ne savais pas. Mon chéri, maintenant, je le sais. Et puis, deux folles qui rigolent restent deux folles qui rigolent. Tu écris son Prénom sur la vitre, te retourne & remarque deux Garçons qui font pareil. Damdidadida. Toujours. Triste vie. Et puis, et puis, par la fenêtre, j'vois une fille que j'ai vu tout à l'heure. Je crois. J'ai souvent du mal à reconnaître les gens. C'est comme ça. Et puis, les ailes dans le dos, c'était lui ? Arf. Des bilans, toujours des bilans. C'est la fin. De ça, cette fois. Leur problème, je ne sais pas ce que c'est. Ils sont comme lui. Ils font comme lui. Je passe un passage. Je m'en souviens même plus. Et puis, je me vois devant cette grille. Avec elle. Il ne me regarde pas. Il s'en fout. Il parle, parle, parle. Et puis, quand il passe, c'est la Guerre avec Rachel. Mais là, j'ai pas compris. Pourquoi tant de violence ? Je t'ai rien fait. Au fond, je te déteste. Pas la peine de sourire. Elle, j'ai envie de la claquer. Ce regard. Mais fille, je ne pense pas que tu l'aimes autant que MOI je l'aime. C'est toujours con de penser comme ça, mais bon, j'avais envie de te gueuler ça à la Gueule. Grande&Maigre. Argh. L'autre qui s'en foutait de moi a fait exprès de me frôler. Et puis, plus tard, un Garçon qui veut me taper. Je te fais rien, pas la peine de t'énerver. Ils me font penser à l'autre. Le revoir juste une fois. Chez ATAC, pour un rien. Rien à dire. Mais oui, allons aux produits ménagers & pensons que c'est du Vin. Je pensais que c'était lui. Hum, quelques paroles dans la tête. Je ne trouverai sûrement plus jamais ce blog. Mais cette fille avait du talent. Je lui ai dit ce que je pensais. J'aimerais tellement qu'il se rende pas compte de mon Amour. J'aimerais tant qu'il me réponde. Toi, tu as le Mérite de m'avoir crevé le Coeur, si tu veux. Un lache, lache, lache, lache. Souffrance. Pour rien. Et puis, et puis, et puis, je ne voulais pas le voir. Elle, elle & lui. N'importe quoi. Elles rêvent un peu, les pauvres. Je rêve un peu. Une vraie folle. La maladie d'un fou. Des regards. Ringardise de Rédaction. Et puis, je saute des passages. Encore. Elle, lui. Je ne me souviens plus. Des rigolades. Et puis, tu traînes, tu traînes. Tu peux aussi me regarder de ton banc. Mais vous m'énervez. Désolée, j'ai pas fait exprès. Désolée, j'ai envie de te mordre. Désolée, tu m'énerves. J'ai mal, mal, mal. Les revoir. Ce soir : Concert Maroon5/MartinSolveig. Et puis, ce soir-là : Soirée de Merde. Mais bon, j'étais un peu en compagnie de ma Rachel. Actuellement, je suis fatiguée. Mais putain, qu'est ce que les gens sont chiants. J'ai croisé un Magnifique skateur de chais pas quelle origine. Sublime. Je suis vraiment fatiguée. J'aurais voulu le revoir, juste une fois. Une dernière. Il me fascine. Je le trouve Magnifique. Ce n'est pas de ma faute. Si vous saviez tous les gens que je voudrais revoir & tous les films que je me fais dans ma tête. J'attends & ma mère boit. J'attends, elle boit. Toujours. Deux verres. Tu parles. Et puis, devant le Bar où on voulait aller, je les ai retrouvés. On est allés manger. Manger des sandwichs. Mais dis donc, il fait chaud. Et puis, j'apprends que mon cousin était présent. Présent, oui. Où, je ne sais pas. On se fait un passage avec notre nourriture. Les gens nous regardent bizarrement. On sait, c'est bon. Et puis, on porte Rachel. Et puis, on veut aller devant. Je ne vous dis pas le Voyage, ma tête commencerait à tourner. Et puis, j'ai eu le malheur de perdre Rachel. Ouais. Et puis, là, c'était Mort. La tête qui va mal, le son pourri. Je ne l'ai pas vu & le verrai jamais plus. Bref, on a été boire un coup. J'ai traumatisé quelqu'un j'crois. Ou il ne s'en est pas rendu compte. Je préfère qu'il ne s'en soit pas rendu compte. Ouais, fatigue. Et puis, j'en ai marre de là-bas. Y'a que du foot. Donc, je vais à l'arrêt de Tramway, mon verre de Coca à la main & Ma mère qui boit sa Vodka Caramel. Non, ma mère n'est pas alcoolique. Fais le total, tu verras. Si vous voyez une fille entrain de boire un coca & en écrivant un Message à sa Meilleure Amie, c'est moi ! Et puis, en Marchant, j'ai revu le Magnifique Skateur. Et Pierre, il a eu une photo avec le Groupe Maroon 5. Ouais mais bon, j'ai quand même vu un skateur. Vaut mieux pas que j'souhaite le revoir, sinon, j'le reverrai jamais. Et puis, Rachel est dans un bar avec plein de Rugbymans. Quelle pétasse. Mais bon, j'ai vu un Magnifique Skateur. Pas si contente la Meuf. Martin Solveing fait iech. J'ai soif.

En photo : Audrey Kitching. Old Picture.
# Posté le mardi 03 juin 2008 11:24
Modifié le vendredi 01 mai 2009 07:02

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Enchantée, je suis conne. Et je cris, cris, cris. Et je rigole sans trop savoir pourquoi. Seulement, toi, tu me regardes mal. Je profite de ma vie. Ce n'est pas le regard des gens qui va changer ça. On s'amuse & tu me regardes mal. Pauvre de toi. Triste vie. Rachel, tu n'étais pas forcée de rigoler à ce moment là. Il a le même prénom. Et lui, il ne me regardait peut-être pas. Il s'amusait. Mais son sourire. Pas pour moi non plus, mais rien que d'y penser. Il est si beau. Et si con. Tant pis, j'ai l'habitude. Je m'y fais. En m'énervant petit à petit. Un peu trop. Que je t'aime. Et dieu, il n'existe pas. J'ai arrêté de croire en lui. Ma vie, elle est pour vous. Quoique, je ne vais pas m'abandonner à cette pensée. Ma vie, c'est moi qui la fais, elle n'appartient qu'à moi. Des crises, toujours. Mais sans elles, je me dis que ce n'est plus pareil. Il vaut mieux qu'elles restent. Pierre n'est pas là. Malade. Malade imaginaire. Et puis, je ne me souviens de rien. Rien de rien. Aucuns regards, aucuns gestes. Pleine de pensée, je restais sur le cul. Mais merde, il s'occupe d'eux. Punaise, juste parce qu'il sort avec une fille, il est gavé populaire. Populaire dans le mauvais sens. Le pauvre. Même l'autre est au courrant. Une seule personne s'en fiche. Il s'en fiche. Je suis sûre qu'il a disparu. Ce n'est pas possible. Un vide. Oh non, pas un manque. Je les déteste au fond. Miserie, Misery, prêtez moi vos cordes. Ils sont cons. Alors, je n'y vais pas à cette fête. Elle m'en parlera. Du rugby, allez-y, ce n'est pas grave. Je me casse. J'oublierai. Mais ne je peux pas rester. Son nom écrit sur la feuille, mais ne t'inquiète pas, tu n'y es pour rien. Courir en rigolant comme des folles. Tu joues, tu te sens exclu. Ne cherche pas, c'est la mienne, uhuh. Jalousie. Je m'énerve. Et puis, j'imite la scène. & il y'a encore des éclats de rire. Non, je ne suis pas dépressive. Je serais déjà en pleure, chéri(e). Dans tes bras. Et puis, je te grifferai. J'en ai envie. Je te donne une part d'ennuie & de souffrance, ainsi que mon futur, tu veux ? Je te comprends. Au fond, ce n'est pas grave, je ne suis pas si triste. Allons danser, péter dans les toilettes ou à la gueule d'un tck pas net entrain de boire comme un trou. Ah ouais, bonne idée. Souvenir d'un soir. J'espère, je crois le voir & me dis de finir mon Muffin avec un skateur de 10 et demi. Chouquette. Toujours pas de Pierre, il veut crucifier Louis & faire une soirée gothique. Attention, c'est un cas. Et puis, il y'a cette fille « Tu écoutes quoi à part Tokio Hotel ? » « Que ça ! » Ah. Pauvre fille. Je n'ai rien appris, ce n'est pas grave. We are the TigerMiaouw. Un gang. J'essaye de ne pas trop y penser. Et puis je fonce, je ne sais pas quoi faire. Puis, vous vous en foutez. Je suis seule. Contre tous. Sérieusement, si j'te revois, tu m'harcèles ? Tu es tout le temps défoncé, tu ne te souviens pas de moi sûrement. Aucune peur. Un peu, quand même. Du vert partout. Du sang partout. Et puis, toujours des insultes & puis, cette histoire. Une histoire partie à cause d'un rien. T'avais pas à ouvrir ta gueule, sale conne. Des regards, des garçons qui se battent. Souffrance. La pauvre. C'était son anniversaire & le cadeau, c'est moi. Whohoho. Le cadeau empoisonné. Au fond, il s'en fiche toujours autant. Il joue au foot, l'autre au rugby. C'est parti mon coco, moi, j'veux faire du Football Américain. Comme ça, c'est les deux. Sur ce, j'aime faire chier Agathe, Rachel est contente & puis, j'en ai marre de me prendre la tête pour des garçons. Wesh vas-y. Dédicasse à mon papi.

En photo : Izzy Hilton&Danielle Artaud.
# Posté le samedi 07 juin 2008 08:16
Modifié le lundi 27 avril 2009 13:48

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J'ai vu Ken dans le tram & il n'avait pas l'air français. Oh non, je n'ai pas viré emo, juste une précision. Pour ne pas m'énerver. Quand je suis arrivée de l'école, j'ai voulu écrire ce texte. Mais je ne sais pas m'en a empêchée. Je recommence maintenant. En espérant réussir. Tout d'abord, je vais recommencer par le début. Le début, c'était hier soir. Hier, je pleurais. Whaouw. Hier, je redoutais cette fête qui n'aura jamais lieu pour nous. Hier, je me disais que j'étais rien pour lui. Mais j'étais surtout fatiguée. Fatiguée de poser se voile sur mon visage. Mon pauvre visage. En clair, mon Papi m'avait dit que c'était comme si j'arrêtais de fumer. Mon Papi a peut-être raison. Je ne sais pas, je n'ai jamais fumé. En tout cas, c'est dur. Dur. Je me disais de ne plus aller lui rendre visite. Seulement, heureusement que j'y suis allée. Je n'aurais jamais su que Pierre doit maintenant acheter un T-shirt comme j'ai dit à toute l'école. Pauvre chou. Agathe, elle, doit acheter un T-shirt qui parle du chéri d'Ophélie. Et c'est « On sait qui » qui les distribuera en string à toutes les filles de l'école. Hum. Madame Cyrus, oh qu'il est beau mon chéri. Des larmes, de la fatigue & ce n'était pas aussi pire que le jour où j'ai cru que j'allais m'étouffer. Je souffrais, une histoire pour rien. Depuis, je t'ai dans la peau. Connard. Mais grâce au bon dieu, ça va mieux. Il était près de moi. J'aurais voulu qu'il me touche la main. J'aurais voulu qu'il me parle. J'aurais voulu qu'il fasse attention à ma discussion. Au pire, je n'en sais rien. Et puis, des rires. Son regard. Il fait que bouger. Je l'aime, oh oui. Je l'aime à la folie. Pour la vie. Je sors, il me regarde. Mais j'ai fait quoi, je me demande. Et puis, t'as vu, t'as vu. C'est ça. Et puis, mon Choupinou nouveau & moi, c'est pour la vie. Il est chou. Pis nous, c'est pour la vie. N'importe quoi. Il me regarde quand il gueule comme un cochon. Bree Bree. Cette nuit étoilée, elle n'a jamais vu la nuit. Le jour. Mais bon, en cette période, oui. Tes traits rouges, tu peux te les foutre dans le cul. Je m'en fiche, tes sujets sont pourris. Voilà, c'est tout. Et puis, je ne les vois pas. Et puis, elles sont connes. Et puis, et puis, je ne les aime pas. Sur ce, Rachel & moi, une grande histoire. Des animaux. Rigolade. Et puis, tu n'es pas si forte que ça. De l'orange partout. Cet orange, il n'était pas pour le match, merci. Et puis, on mange. On sort. Sous la pluie, rien à foutre. Il pleut, on n'a pas d'argent & on est deux. Rien à foutre. Oui, il y'a encore beaucoup de fautes mais j'essaye d'y arriver. Fais toi remarquer, chante Britney Spears & cherche de magnifiques skateurs. Je me souviens. Une idée foireuse qui n'a pas échoué. Et puis voilà, la vie est belle. Mais Pierre, Argh. Tu m'énerves. On s'énerve. Puis tu finis par dire que je suis tout pour toi. Tu es chiant. Mais je t'aime quand même. Sale connard. Cousin. Ou même PD de la part de Rachel. Deux filles entrain de crier. Et puis, ce plan foireux. Sur ce, des rires, des choses mignonnes & une glace dans le ventre. Que je pouvais sucer Petit PD.La fête, oh non. C'est pas pour ce soir-là. Par contre, Samedi, la soirée était là. Oui, je me souviens. Tu vas chez Béa & ta mère veut écouter la radio. Comme toujours. Avec de l'alcool dans le sang. T'inquiètes. Gateaux apéros, coca & pizza. Wesh. Et puis, tu vois le sosie de Cédric de la nouvelle star. Et puis, à vrai dire, tu vois pas bien. Et puis, il était craquant. Mais bizarre. Comme son pote de 35 ans qui faisait que me regarder. Des pédos, ouesh. Et puis, t'entends Estelle - American Boy. La chanson des 6eme. Des fashions, oui. Et puis tu veux mettre Bring Me The Horizon pour tuer tout le monde. Ta mère, elle, veut Bat For Lashes. Mais bon, comme elle a entendu 50 cent, elle était contente. La loose d'être à une fête avec sa reum, peut-être. Elle a voulu que je boive. Elle voulait m'emmener en boite. Ma mère est cool. Et puis, le lendemain, le coeur qui bat, tu te souviens. Comme avant. Le début d'une fin. Il est le même. Mais non. Tes histoires, choune, c'est fini. Mais ça gère pas la fougère dis toi. T'es pas comme ça. Du moins, tu n'es rien. Bref, je m'en fous, je dois oublier. Rien à faire, une part de lui. Qui lui ? Hum. Et puis, Bordeaux, ça craint. DC tigre, TMTC. Sur ce, j'ai rien à vous dire. Sauf que je dois tous les oublier. Ils s'en foutent. Des histoires, toujours. J'ai mal. Je représente, c'est rien. Sur ce, sur ce, j'écoute Sefyu. Rugby, tu t'souviens. Souviendra. Oui. Oui. Oui. Oui. Oui. Il a fait que dire ça. Oh et puis merde, ce n'est pas tout. Du moins, j'ai pas envie. Si j'vais là-bas, c'est trop pas pour toi. Si j'souffre, dis toi la même chose. Je ne vais plus là-bas. Oui, ça ne sert à rien. Une envie. De la peur. Rien de nouveau j'pense. Chéri, tu t'fais passer pour ce que tu n'es pas. Ne seras jamais. Mais au fond, j'sais pas ce que j'raconte. Et puis, je le vois. Dans ce que tu dis toi-même. Je suis horrible. Oh, je m'aime. C'est ça, chou. Elles sont contagieuses. Et vas-y que j'fonce dans des gens, wesh. Bientôt la fin. La fin. Pour toujours. Il me manque. Tout court, ça me manque. Ca y'est, je me souviens encore. Encore de ce jour. Il faisait déjà nuit. Et tu revenais. Blondie. KL. Je ne te connaissais pas. Je te déteste aujourd'hui. Et tu gardes mon fils. Et puis aussi, ce jour-là. Dans le froid, t'enlevais ton T-shirt. C'est pour ça que je t'aime. Petit con. Et puis, c'est plus pareil. Ne plus te voir, ne plus te regarder. Ne plus rien faire. Oh non, souffrance. C'est bientôt la fin. Qu'est ce que je peux dire. J'ai la flemme de faire un résumé. Sur ce, un joli rugbyman veut bien de moi ? Ou pas. muahaha.
# Posté le mardi 17 juin 2008 12:13
Modifié le lundi 27 avril 2009 13:42

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Quel Champagne ? Bon dieu, putain de chanson. Quel dieu aussi ? Je ne sais pas. Mélangez le tout & ça fait une chanson de mon groupe préféré. Pas encore sortie, bien sûr. Et vous saviez que je deviens folle ? Je passe mon temps à ne rien manger & à faire du vélo. Il faut que je fasse plus de sport. Et je réussirai. Je fais de moi ce que je veux. Et personne m'en empêchera. Et merci pour le conseil garçon. Merci. Je suis à ton écoute. Et tu partiras, tes dessins sous le bras. Pendant que j'espère le voir. Je pars bientôt dans les landes. Je pars bientôt à Saint-Cyprien aussi. Et j'espère encore plus maigrir. Même si j'ai faim, c'est pas grave. C'est beau la petite bourgeoisie. Discobitch. Cette chanson ne me va pas vraiment. C'est ce que je me suis dis hier soir en faisant du vélo. Dehors. Dans le froid. Avec une lune cachée. Par ces putains d'arbres. La fille qui veut trop réussir dans la vie. Moui. Et aussi, je suis allée à l'île de ré. Tu écoutes de la musique, tu replonges dans le passé & tu t'allonges. C'est tout. Tu fais celle que tu n'es pas. Et tu sors quand même à Saint-Martin. Sous le vent. Une glace à l'huître. Ils sont graves. C'est si chiant. Tellement chiant. Et le vent était froid. Trop. Mais c'était agréable. Je dois faire du sport. Point. Et puis, il me hante. Et j'ai pas de chance. Tu ouvres ta bouche, tu perds tout. Oui, je le sais. Je fais ce qu'il ne faut pas. C'est comme ça. Nos chemins ne doivent pas se croiser. C'est comme ça. Journée superbe. De longues minutes à attendre Pierre. Pierre que je ne manque pas de taper. Il m'a tellement manqué. Et Esther aussi. Bon courage pour Saint Genès Bordeaux, ouais. " Bon, je te préviens tout de suite, quand tu es avec nous, t'attends pas à ce qu'on nous voit pas " Me dis pas que je ne t'avais pas prévenu. On y était presque, mais pourquoi ? Pourquoi pas ? Affreux. Non, tu ne vas pas m'écraser, seulement, ta crête orange, elle, peut me donner une attaque. Mais Pierre, arrête de faire ton beau. Arrête de draguer la vendeuse. Mon coiffeur est dangereux. Désolée pour Abou. Abou partout. Mais quand vient le sucre, c'est Dolce qui arrive. Dolce&Abou. Pierre qui fait le chien. Esther qui le tape avec la bouteille de Coca. Et moi qui cherche une pièce dans l'herbe. L'herbe qui nous a rendu vert. Mon cousin, on a failli tomber exactement au même endroit. Comme c'est magique. Et si on allait à Noir Kennedy ? Oh non, j'ai déjà vu la bitch là-bas. C'est simple, c'est le même chemin. Tu te fais agresser en allant là-bas. Ou tu bouffes les emos. Merde, quoi. Sur ce, je vais bien. J'aime mes amis. J'ai pas besoin de faux. Même si je n'ai pas beaucoup d'amis & que cette pétasse veut me détruire, je m'en fous. Je ne suis pas modeste. Et puis, je rêve d'aller à la gare. Monsieur le juge, j'ai besoin de votre aide. Ahaha.

En photo : Izzy Hitlon.
# Posté le jeudi 17 juillet 2008 04:08
Modifié le lundi 27 avril 2009 13:14