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ADIEU

# Posté le mardi 17 novembre 2009 13:26

Modifié le samedi 21 novembre 2009 12:49

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Ce qui me fait le plus de mal ce sont les gens qui se font une fausse image de moi. Je ne suis pas méchante, bien qu'emmerdante. J'ai perdu des gens, des fois c'est bien fait ou mal fait, mais une chose est sûre, à certains moments, ils me manquent. Vous savez, je n'étais rien. Un jour, sans m'en rendre compte, j'ai rencontré quelqu'un qui m'a fait devenir quelque chose. Puis avec le temps, je suis devenue quelqu'un. Mais ce quelqu'un m'a abandonnée et je suis de nouveau rien. Plus rien. Et ce quelqu'un est devenu quelque chose de ma vie. Quelque chose qui me pèse et qui devrait encore m'appartenir. Oui, je sais, les êtres humains ne sont pas des choses. Bien que des fois, nous prenions plus soin d'objets que d'humains. Les humains me dégoûtent et j'aimerais redevenir quelqu'un. Maintenant que je ne suis plus rien, mes larmes ont tendance à couler plus facilement et mon coeur à flancher. Mais bon, on ne devient pas seul : on naît seul. Au début, nous ne réalisons pas mais quand la personne qui vous réchauffait le coeur part pour je ne sais quelle raison, nous réalisons. Ou plutôt, nous croyons. Nous croyons que sans cette personne nous ne sommes rien et que notre vie n'a aucun sens. Non, je n'ai pas résolu le problème, je crois encore. Tous les jours, je vois des gens qui ne m'aiment pas, nous ne nous connaissons pas, mais nous ne nous aimons pas. Tous les jours, je me demande pourquoi ces personnes ne m'aiment pas. Quel est mon problème. Hors, c'est eux qui ont un problème. J'ai l'impression d'être une étangère avec mes amis et les gens que j'aime vraiment vivent loin de moi. Sur le moment, j'ai mal quand je me fais insulter toutes les cinq minutes, que je vois que mes amis ne font pas attention à moi et que je suis seule à pleurer au premier rang. Et puis, vous savez quoi, je viens juste d'avoir 15 ans. Les gens me demandent ce que cela fait, et je réponds comme tous les gens à qui les gens ont demandé cela : rien. Les gens changent, sauf moi. Enfin, je ne sais pas. J'ai peur que la seule personne qui me reste et qui est près de moi change. J'ai peur qu'elle m'abandonne pour tous ces gens qui depuis des années me font souffrir. Comme lui, il a fait. Il vient toujours me saluer un grand sourire narquois aux lèvres et au fond de moi, j'ai envie de le taper. Sérieusement, enfoncer une pelle dans le crâne de certaines personnes ne me dérangeraient pas, mais tuer un papillon... C'est la pire chose qui soit.

En photo : G-Dragon.

# Posté le lundi 26 octobre 2009 13:36

Modifié le lundi 26 octobre 2009 14:16

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Non, il ne fallait pas y goûter. Il fallait juste faire plonger les autres dedans. Je voulais qu'ils s'y noient et qu'ils savourent. Mais non, pas toi, jamais, je ne voulais pas. J'écris cela comme si après lui avoir dit, j'étais sortie, qu'il faisait nuit et que je tombais par chance sur un bus. Je serais montée à l'intérieur, je me serais assise à la place habituelle et je serais allée jusqu'au centre ville. Et là, je serais descendue et je l'aurais vu. J'ai encore des espoirs pour que cela ne soit pas lui. Mais non. Rien. J'aurais seulement vu des jeunes, des pauvres et des fous. Ou je n'aurais rien vu. Juste un souvenir dans ma tête. Son regard qui croise le mien. Mais bon, ce jour-là, j'étais ridicule. Tout avait commencé quand je m'étais assise dans le tramway, que je cherchais une chanson à écouter, la tête baissée, et que j'ai levé un peu les yeux. Des chaussures de skate, des jambes poilus, un short de je ne sais plus quelle couleur, un t-shirt blanc je crois & son visage que j'ai immédiatement reconnu. Sur le coup, je me suis sentie très mal. Rester là à ne rien faire, je ne pouvais pas. Il fallait que je bouge. Je me suis donc levée, encombrée de mon sac à dos et de mon mp3 toujours dans la main. Quand j'ai posé mon sac & que j'ai relevé mes yeux vers lui, il me regardait. Alors non, il n'était pas drogué. Il m'avait reconnue comme moi je l'ai reconnu. Mais il ne pouvait pas avoir ressenti la même chose que moi. J'avais peur. Lui, il s'en fichait sûrement. Il parlait avec une fille. Au bout d'un moment, elle est partie et il est allé s'asseoir. Le tramway se remplissait de plus en plus. Je ne sais pas s'il était sorti ou s'il était encore là. En fait, il ne m'avait peut-être pas reconnue et il était réellement drogué. Il m'a peut-être juste regardée parce que comme d'habitude, je n'avais pas été discrète. Mais quand j'ai croisé ses yeux pour la dernière fois, son regard noir me prouvait le contraire. Je n'ai pourtant rien fait. La dernière fois. Non, je l'ai revu. Mais pas comme je le voulais. Je ne voulais pas. Maintenant, je veux. Je veux y regoûter. Je veux avoir de nouveau cette peur. Peur pour rien. Vous savez, je m'imagine sans cesse une autre vie et j'aime tout foutre en l'air. Ma vie, je veux la foutre en l'air. Revenons à la réalité. Je lui ai dit et je n'aurais pas dû. Même si je l'ai fait, je dois encore garder tout cela pour moi. Souffrir en silence. Mais allez, maintenant, j'ai l'habitude. Quitter une douleur pour une autre douleur. Moins souffrir. Mais toujours sans pouvoir rien dire. Sans oser rien dire par peur d'abuser. Je fais avec. Mais je fais quoi ? Je me tue à l'intérieur. Plus tard, cela sera pire. Je n'aurais même plus le temps d'avoir mal. Je veux vivre et être aimée, mais je ne sais pas comment faire. Aidez moi, s'il vous plaît. Alors, cette nuit-là, au lieu de pleurer, je serais sortie, n'est ce pas ? J'aurais essayé de montrer ma douleur & ma détresse à tout le monde. Ils n'auraient rien remarqué. J'aurais eu encore plus mal. De l'amour et de l'attention, rien que ça. J'ai le mérite d'avoir réussi à l'oublier. Je ne voulais pas goûter à la vie. Non, toi, je te voulais tout simplement. Rien que toi et ton coeur.

# Posté le vendredi 09 octobre 2009 11:31

« Oh, ça va, dis toi que ça aurait pu être pire. »
Oui, c'est vrai, ça aurait pu. Par exemple, quand je me suis dépêchée pour aller lui faire la bise, qu'il m'a souri et a finalement fait un commentaire sur ma tenue vestimentaire. Dire qu'il y'a même pas un mois, je le détestais. Mais il m'a regardée avec son regard plein de malice et j'ai réalisé qu'il me manquait terriblement. Après tout, ce garçon est un hypocrite, mais encore une fois, il m'a eue. Il m'aura toujours. Jusqu'au moment où il partira pour de bon. Je me demande ce que je serai. Ca aurait pu être pire quand je suis arrivée et qu'elle m'a sauté dessus. Ce n'était qu'un simple rêve qui a laissé des impacts, mais un bon rêve qui s'est à moitié réalisé. Pourtant, j'ai encore des doutes. Mais qu'importe, je passe au dessus de cela. Je m'en sortirai. Ca aurait pu être pire aussi quand il s'est approché de moi, un regard rempli de haine, prêt à me pousser. Il aurait pu me frapper. Mais je n'y suis pour rien si sa copine ne l'a jamais aimé, qu'il est coincé, fait la gueule pour rien et que je ne l'aime pas. Il a quand même réussi à toucher là où ça cela faisait vraiment mal. Cela fait aussi mal que s'il m'avait frappée. Ca aurait pu être pire, certes, mais je le hais de toute mon âme. Ca aurait pu être pire quand je l'ai revue pour la première fois. Je n'en revenais pas. Elle ne me regardait même pas. Elle ne me tuait plus de ses beaux yeux bleus comme elle le faisait autrefois. Et une semaine après, je la recroisais encore. J'avais oublié qu'elle venait. Mais quand j'ai croisé son regard, cette fois, je ne l'ai pas reconnue. Elle a sûrement oublié toutes les souffrances qu'elle m'a infligées. On m'a dit que son joli empire de poupée blonde s'était effondré. Elle était peut-être devenue gentille. Peut-être. Non, franchement, ça aurait été pire, quand il disait m'aimer pour rigoler. J'aurais pu, moi, réellement l'aimer. Mais cette façon qu'il a de toujours essayer d'attirer mon attention me laisse indifférente. Mignon, mais con. Et encore, il ressemble à une pomme de terre. Ce qui aurait été vraiment pire, en fait, c'est quand je l'ai vue et qu'elle rigolait en me regardant. Désolée, on a brisé tes rêves et nous nous sommes amusées de ta détresse. Mais qu'importe, parce que tu t'en vas. Pour de bon, comme il le fallait. Mais... Ma vie sans toi, c'est quoi ? Ca ne peut pas être pire que réaliser que tu me manques. Le pire c'est que j'aime plus que tout les gens que je déteste.

Je reprends ce blog après une longue pause.

# Posté le samedi 03 octobre 2009 10:31

Modifié le samedi 10 octobre 2009 06:22

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La seule chance que j'avais de m'en sortir s'est envolée. Tout cela s'est terminé dès l'instant où j'ai ouvert la bouche. Je n'ai jamais été douée pour dire les bonnes choses. Qu'importe, il faisait nuit et si j'étais ici ce n'était pas pour rien. Cela fait deux fois que je me fais avoir. Elles en parlent. Elles crachent dessus et les rabaissent. Et moi, la plus forte, je vais les voir. Je leur parle. Je leur crache à la gueule et je les rabaisse. Et ces nuits, j'y pense. Je ne dors pas. Je n'oublie pas. Tu étais ma seule chance. On m'avait demandé de t'aider. On m'avait demandé de t'aimer. Mais moi, la plus forte, je suis trop faible. T'aimer était simple. Mais je ne savais pas m'y prendre correctement. Mais même avant qu'on me le demande, j'étais sous ton emprise. Quelques mots que je ne comprends pas, l'eau qui coule avec mes larme & un bain qui ramène à la raison. J'aurais bien aimé me noyer. Mais je croyais encore à nous. Et elle m'a donné des espoirs. Qui sont tombés en miette quand je me suis rendue compte de la vérité. Ils s'aimaient. Et moi, on me manipulait. Et moi je ne comprennais rien. Pourtant, tu m'as dit que j'étais différente des autres. Mais quand elle est partie, tu t'en es allé avec elle. Alors, je voulais t'aider. Te rendre heureux. J'ai lu ce mot que tu avais laissé et le sang glacé, j'ai réalisé. Tu es parti pour de bon. Aujourd'hui, quand elles me parleront d'un garçon, je n'y ferai plus attention.

# Posté le vendredi 20 juin 2008 07:46

Modifié le samedi 03 octobre 2009 10:29

"Randy, si je dois fermer ma gueule pour toi, je peux te promettre que je la fermerai."



Allez, viens, il n'y a plus rien à voir. Allez, partons. Oublions les... Oublions tout. Sortons de cet endroit glauque. Dehors, Il fait nuit et froid. Depuis un certain jour de mai, jai tout fait pour te retrouver, mon amour. Si je regrette ? Jamais. Si je suis ici, je ne peux m'en prendre qu'à moi-même. Mais je ne regrette pas. Oh non, je ne regrette pas. Parce que je suis avec toi. Fermons les yeux sur ce qu'il vient de se passer et fuyons. Je n'oublierai sûrment jamais. Toi, tu oublieras sûrement. Tu as l'habitude. Oublions vraiment tout... Sauf nous. Tu es le diable, j'ai fait un pacte. Je suis à tes pieds. Je ferai tout ce que tu voudras, même la pire chose. Pour toi, rien que pour toi. Mais une chose est sûre : On changera le monde. Le monde, lui, il ne nous changera pas.




"Nous sommes les guerriers de l'arc-en-ciel
Le Mal ne nous atteindra pas
L'amour de l'arc-en-ciel nous attend
Avec des coeurs remplis d'amour et de larmes"

CocoRosie - Rainbowarriors ♥

# Posté le samedi 20 juin 2009 07:07

Modifié le samedi 08 août 2009 11:21

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La pluie me fait penser que ces temps-ci je n'ai pas beaucoup pensé à toi. Bras croisés, coeurs brisés. Cette fois, je pars vraiment et je ne reviendrai plus. Même si je t'aime encore, je sais que je vais réussir à t'oublier. Et c'est tant mieux. Car ce n'est même plus la peine d'espérer que tu m'aimes aussi. L'espoir fait vivre. La connerie aussi. J'ai deux dons. Un pour l'écriture, à ce qu'il parait, et un pour tout gâcher. Certes, j'aime souffir, mais j'aime aussi faire souffrir. Au début, je ne sais pas vraiment quoi dire. Tu ne t'interesses pas à moi. J'en ai marre, je me lasse. Et je deviens méchante. Je veux te faire souffrir. Je me marre, je te laisse. Je te dis de partir car je veux te faire fuir et te faire regretter d'avoir croisé un jour mon chemin. Au fond, je ne le veux surtout pas. J'aime jouer. J'ai remarqué que j'étais comme cela plus avec les garçons que les filles. Pour que je sois méchante avec une fille, il faut vraiment qu'elle m'ait fait un sale coup. Mon jeu, à cause de lui, je l'ai perdu. Il savait que je reviendrai. Mais il est vraiment parti. Il est peut-être faible, mais pas autant que moi face à lui. Son silence l'emporte et mes insultes sont pathétiques à côté. Oui, je suis un véritable monstre quand je le veux. Quand je veux quelque chose et je ne l'ai pas. Mais ma méchanceté passera. Ou pas. Non, je ne suis pas alcoolo. Je suis juste impatiente et je cherche la meilleure façon pour vite t'oublier. Etre méchante c'est ma façon d'aimer. Mais je me rends compte que je me venge plus qu'autre chose. Enfance. J'ai pas de coeur. J'ai juste de la rancoeur. Supposons alors. Que tu n'es pas un pauvre petit et gentil garçon. Maltraité par les filles en plus. Je vais t'en faire baver. Conseil : deviens gay. Je n'ai jamais avoué cela, mais en fait, si je l'attends encore, c'est parce que le jour où il failli poser ses mains sur moi, je me suis promis que je me vengerai. Oui, c'est sûr, je suis un monstre. Je n'aime que moi. Et celui qui s'en prend à moi regrettera. Même si je n'ai pas de répartie. Je n'oublie pas. Et c'est fou comme je pensais que cette amitié était brisée. Mais comme je pensais l'avoir perdu, tomber plus bas ne m'étonnait pas. Mais je ne l'ai pas perdu. Même si je ne sais plus quoi lui dire, même si je ne sais plus quoi faire. Il est toujours là. Il me l'avait promis.

# Posté le samedi 06 juin 2009 02:56

Modifié le vendredi 19 juin 2009 05:44

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Mais je ne suis qu'une enfant. L'enfant caractérielle qui fait un caprice quand elle n'a pas ce qu'elle veut. L'enfant qui rêve encore au grand amour. Malgré son c½ur brisé par des illusions. L'enfant qui est fascinée par ce garçon. Qui l'aime et passera sûrement sa vie à l'aimer. L'enfant qui regarde tous les jours ce qu'il fait. Qui n'arrive pas à se passer de son image. L'enfant qui, pendant ce temps, se rapproche de ce garçon qui pourrait peut-être lui donner l'amour que le garçon qu'elle aime ne veut pas lui donner. L'enfant qui fait semblant d'être méchante alors qu'en fait, elle est tout le contraire. L'enfant qui a peur du bonheur ?

"Tu me laisses inutile, à courir après quoi ?"
Damien Saez - Marta

# Posté le vendredi 23 mai 2008 11:17

Modifié le vendredi 14 août 2009 07:54

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On fait tous des erreurs dans la vie et je suis faible. Je devrais dire qu'on est tous un peu faibles. Mais il parait que je n'assume pas le fait que je le sois. J'assume pourtant le fait de pleurer tout le temps quand quelque chose ne va pas et de me plaindre tout le temps. Quand tu dis que je suis faible & que je suis une gamine, sache une chose : Beaucoup de gens se reconnaissent dans mes textes. Tu n'insultes pas que moi. Tu les insultes eux aussi. J'aime ma vie & mon entourage. J'ai quelques problèmes. Certes. Mais qui n'en a pas ? Qui est vraiment fort ? J'aimerais bien ne rien ressentir & être une personne sans sentiments. Mais ça sert à quoi de vivre, après ? Non, franchement, j'aime ma vie. Et malgré le fait que je me plains, je suis consciente que des gens ont des vies bien pires & qu'ils ne sont pas comme moi à me lamenter. Mais j'ai jamais dit que j'étais parfaite. Là aussi, je vous le demande, qui est vraiment parfait ? Je vais pas changer pour les gens. Même si je sais que je suis insupportable. Qu'on m'aime comme je suis. Parfois, j'ai pas envie de changer de phyique parce que j'ai peur que les gens ne m'aiment que pour ça après. Mais déjà que je ne suis pas très belle à l'interieur. Je suis mal dans ma peau. Même si vos reflexions ne me font plus rien. Parfois, ça fait mal & c'est lourd. Je n'ai pas de but précis dans la vie. Je ne me raccroche à rien. Ah si, je me raccroche à des gens. Mais les gens changent, les gens partent. Je dois avancer. Mais à force d'avancer, j'en ai marre. Je ne sais plus quoi faire, je suis perdue & j'ai peur. Mais il n'y a pas que les gens qui changent. Les choses aussi. Et moi, j'y crois. Je crois en la vie & en les gens. En moi ? Non. Je l'ai aimé. Ce n'était même pas de l'amitié & de l'amour. C'était plus. Je l'aimais profondément. Je l'aime toujours de cette manière. Mais plus les jours passent plus je sens que je vais le perdre. Enfin, je l'ai déjà perdu. C'était à lui que je m'étais attaché. Mais maintenant, je dois faire sans. Faut que j'agisse comme une grande maintenant. Il faut que je me débrouille toute seule. Et si je fais ça, ce n'est pas pour te prouver quelque chose, c'est parce que je le dois. A la vie, à la mort. La mort me fait peur. Il y'a des mots qui ne sortent pas & que j'attendrai.

En photo : Audrey Kitching.

# Posté le samedi 30 mai 2009 07:38

Modifié le samedi 30 mai 2009 08:02

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Car, depuis que je vous ai parlé, ma vie a changé. Je ne sais pas si c'est en positif ou négatif. Si je m'écoutais, cela serait en négatif. Je suis bien trop pessimiste pour croire qu'un jour l'amour me sourira. Mais à quoi bon vous aimer, vous qui vivait loin & qui êtes déjà amoureux ? Vous qui ressentez ce que je ressens. L'amour à distance, je n'y crois pas & je ne veux pas vivre cela. Mais je ne sais pas, je suis perdue. Mais elle me l'avait demandé. De vous libérer, de vous sauver. Et de faire en sorte que vous m'aimez. Vous êtes comme moi. Avant. Vous m'enfoncez. Vous êtes pourtant plus âgé. Je peux vous dire que vous faîtes les mêmes erreurs que moi. Avant. Je n'aime pas avant. Quand je ne vous connaissez pas. En ce moment, je bois pour brouiller un peu mes pensées, je regarde ses photos pour souffrir un peu et, vous savez, j'adore cela. Monsieur, je pense que vous pouvez tout changer. Je ne veux pas forcément. Mais, vous savez, je le dois. Vous aussi. Vous m'entraînez. Et elle croit que moi aussi, je peux tout changer dans votre vie. Je panique à l'idée de souffrir plus que je n'ai souffert. Vous savez très bien que je l'ai aimé à la folie. Sachez que vous me l'avez fait oublier. Mais, s'il vous plaît, ne me faîtes pas aussi mal et ne me rejetez pas comme il a fait. Je ne le supporterais pas. Vous m'avez rendue si fragile. Car, depuis que je vous ai parlé, ma vie a changé. Je me répéte. Et si je vous vouvoie c'est parce que je ne vous connais pas. C'est pourquoi tout cela est bien stupide. Pourvu que le temps...

En photo : Hanna Beth.

# Posté le mercredi 20 mai 2009 14:09

Modifié le samedi 08 août 2009 11:20