.J'ai vu Ken dans le tram & il n'avait pas l'air français. Oh non, je n'ai pas viré emo, juste une précision. Pour ne pas m'énerver. Quand je suis arrivée de l'école, j'ai voulu écrire ce texte. Mais je ne sais pas m'en a empêchée. Je recommence maintenant. En espérant réussir. Tout d'abord, je vais recommencer par le début. Le début, c'était hier soir. Hier, je pleurais. Whaouw. Hier, je redoutais cette fête qui n'aura jamais lieu pour nous. Hier, je me disais que j'étais rien pour lui. Mais j'étais surtout fatiguée. Fatiguée de poser se voile sur mon visage. Mon pauvre visage. En clair, mon Papi m'avait dit que c'était comme si j'arrêtais de fumer. Mon Papi a peut-être raison. Je ne sais pas, je n'ai jamais fumé. En tout cas, c'est dur. Dur. Je me disais de ne plus aller lui rendre visite. Seulement, heureusement que j'y suis allée. Je n'aurais jamais su que Pierre doit maintenant acheter un T-shirt comme j'ai dit à toute l'école. Pauvre chou. Agathe, elle, doit acheter un T-shirt qui parle du chéri d'Ophélie. Et c'est « On sait qui » qui les distribuera en string à toutes les filles de l'école. Hum. Madame Cyrus, oh qu'il est beau mon chéri. Des larmes, de la fatigue & ce n'était pas aussi pire que le jour où j'ai cru que j'allais m'étouffer. Je souffrais, une histoire pour rien. Depuis, je t'ai dans la peau. Connard. Mais grâce au bon dieu, ça va mieux. Il était près de moi. J'aurais voulu qu'il me touche la main. J'aurais voulu qu'il me parle. J'aurais voulu qu'il fasse attention à ma discussion. Au pire, je n'en sais rien. Et puis, des rires. Son regard. Il fait que bouger. Je l'aime, oh oui. Je l'aime à la folie. Pour la vie. Je sors, il me regarde. Mais j'ai fait quoi, je me demande. Et puis, t'as vu, t'as vu. C'est ça. Et puis, mon Choupinou nouveau & moi, c'est pour la vie. Il est chou. Pis nous, c'est pour la vie. N'importe quoi. Il me regarde quand il gueule comme un cochon. Bree Bree. Cette nuit étoilée, elle n'a jamais vu la nuit. Le jour. Mais bon, en cette période, oui. Tes traits rouges, tu peux te les foutre dans le cul. Je m'en fiche, tes sujets sont pourris. Voilà, c'est tout. Et puis, je ne les vois pas. Et puis, elles sont connes. Et puis, et puis, je ne les aime pas. Sur ce, Rachel & moi, une grande histoire. Des animaux. Rigolade. Et puis, tu n'es pas si forte que ça. De l'orange partout. Cet orange, il n'était pas pour le match, merci. Et puis, on mange. On sort. Sous la pluie, rien à foutre. Il pleut, on n'a pas d'argent & on est deux. Rien à foutre. Oui, il y'a encore beaucoup de fautes mais j'essaye d'y arriver. Fais toi remarquer, chante Britney Spears & cherche de magnifiques skateurs. Je me souviens. Une idée foireuse qui n'a pas échoué. Et puis voilà, la vie est belle. Mais Pierre, Argh. Tu m'énerves. On s'énerve. Puis tu finis par dire que je suis tout pour toi. Tu es chiant. Mais je t'aime quand même. Sale connard. Cousin. Ou même PD de la part de Rachel. Deux filles entrain de crier. Et puis, ce plan foireux. Sur ce, des rires, des choses mignonnes & une glace dans le ventre. Que je pouvais sucer Petit PD.La fête, oh non. C'est pas pour ce soir-là. Par contre, Samedi, la soirée était là. Oui, je me souviens. Tu vas chez Béa & ta mère veut écouter la radio. Comme toujours. Avec de l'alcool dans le sang. T'inquiètes. Gateaux apéros, coca & pizza. Wesh. Et puis, tu vois le sosie de Cédric de la nouvelle star. Et puis, à vrai dire, tu vois pas bien. Et puis, il était craquant. Mais bizarre. Comme son pote de 35 ans qui faisait que me regarder. Des pédos, ouesh. Et puis, t'entends Estelle - American Boy. La chanson des 6eme. Des fashions, oui. Et puis tu veux mettre Bring Me The Horizon pour tuer tout le monde. Ta mère, elle, veut Bat For Lashes. Mais bon, comme elle a entendu 50 cent, elle était contente. La loose d'être à une fête avec sa reum, peut-être. Elle a voulu que je boive. Elle voulait m'emmener en boite. Ma mère est cool. Et puis, le lendemain, le coeur qui bat, tu te souviens. Comme avant. Le début d'une fin. Il est le même. Mais non. Tes histoires, choune, c'est fini. Mais ça gère pas la fougère dis toi. T'es pas comme ça. Du moins, tu n'es rien. Bref, je m'en fous, je dois oublier. Rien à faire, une part de lui. Qui lui ? Hum. Et puis, Bordeaux, ça craint. DC tigre, TMTC. Sur ce, j'ai rien à vous dire. Sauf que je dois tous les oublier. Ils s'en foutent. Des histoires, toujours. J'ai mal. Je représente, c'est rien. Sur ce, sur ce, j'écoute Sefyu. Rugby, tu t'souviens. Souviendra. Oui. Oui. Oui. Oui. Oui. Il a fait que dire ça. Oh et puis merde, ce n'est pas tout. Du moins, j'ai pas envie. Si j'vais là-bas, c'est trop pas pour toi. Si j'souffre, dis toi la même chose. Je ne vais plus là-bas. Oui, ça ne sert à rien. Une envie. De la peur. Rien de nouveau j'pense. Chéri, tu t'fais passer pour ce que tu n'es pas. Ne seras jamais. Mais au fond, j'sais pas ce que j'raconte. Et puis, je le vois. Dans ce que tu dis toi-même. Je suis horrible. Oh, je m'aime. C'est ça, chou. Elles sont contagieuses. Et vas-y que j'fonce dans des gens, wesh. Bientôt la fin. La fin. Pour toujours. Il me manque. Tout court, ça me manque. Ca y'est, je me souviens encore. Encore de ce jour. Il faisait déjà nuit. Et tu revenais. Blondie. KL. Je ne te connaissais pas. Je te déteste aujourd'hui. Et tu gardes mon fils. Et puis aussi, ce jour-là. Dans le froid, t'enlevais ton T-shirt. C'est pour ça que je t'aime. Petit con. Et puis, c'est plus pareil. Ne plus te voir, ne plus te regarder. Ne plus rien faire. Oh non, souffrance. C'est bientôt la fin. Qu'est ce que je peux dire. J'ai la flemme de faire un résumé. Sur ce, un joli rugbyman veut bien de moi ? Ou pas. muahaha.